LÉGO IMAGE – IMAGE COMME SELFMÉDIA

Conversation - Station, X Positions, 1+1 Accumulation

X Positions : tu es ma variable x ?
Station : je suis l’inconnu et toi ce que je suis finalement.
1+1 : non Station tu es 1. Enfin X
Station : si on reste aux mots et aux choses, je ne t’existerais point. Tu n’avais aucun sens pour moi avant aujourd’hui.
X Positions : juste pour maintenant je crois. Les mots et les choses ? rien à voir on était en 1966.
Station à 1+1 et X Positions : … et puis X est impensable, je crois.


Légo image – image comme selfmedia

Station pour X Positions se veut transitive, juste être ce que X pourrait être comme on l’entend d’inconnu.
1999, la station est là, zone frontière et d’incertitude 1 No man’s land sur le chemin, la station service est toujours restée une situation en hors temps où l’inconnu X Y va et vient. Aucune trace de présence ou plutôt la trace d’un effacement.. Alors station devient Station, juste un endroit. On connait les énoncés qui pousse à l’ « agir artistique » puis il y a ces images aussi.(…) Station comme image, en 2008, à d’abord servi d’exposition qui invitait au passage à l’acte cherchant des échos parmi une multiplicité d’auteurs. Dans le flux incessant des images qu’on regarde à vif, le temps s’est arreté figeant l’image en situation et interrogeant sur son aval, sa future signification –leurs futurs significations.
Elle devient lien. 2010, pour X Positions, vient se superposer au monochrome jaune, projection reprise de Sandrine Denuelle. 90x90, projection qui interprétait 3 ouvertures successives. 90x90. C’était 1+1 accumulation, une exposition de Philippe Munda.
Maintenant, Station comme selfmédia considère X Positions et 1+1 accumulation comme un moyen, une relation au monde, une relation à la communication .l’ultrabasic.
Si la photographie est un moyen, l’image est dans un dialogue simultané au sein d’un réseau de significations.
L’image est presque un prétexte, un dispositif qui construit son propre avènement. Station a engagé un dialogue avec son auteur et crée la position de son devenir événement depuis sa possibilité poétique.
Station face à X Positions. Station face à 1+1 accumulation. Station +1+1 accumulation + X Positions et..et.. invitent à autant d’interprétations possibles et questionnent l’usage de nos perceptions. Celles que l’on a des images, celles que l’on a des mots. Celles qui lancent une hypothèse. Dans l’expérience de l’auteur mobile, pour garder une trace de ses rencontres, il ne se crée pas des séries, mais des possibilités d’actions face à elles.
Quelle singularité possible dans un monde qui offre à tout va X propositions.
Alors ne pas s’essayer à une définition de l’image mais rendre compte de sa capacité à regrouper et à percevoir les différentes couches qui séparent autant que les différents registres d’interprétations. L’image est pensée comme un dispositif qui cultive son instabilité cherchant éternellement son propre lien. C’est l’image lien, un selfmedia, celui de P. Beausse, qui depuis l’acte photographique s’interroge sur « le tout relationnel » - ou pas.
Il y a X positions possible face à Station.
Il y a X positions face à X Positions.
il y a X stations comme Station.
X comme inconnu reste une variable inconnue qui se révèle comme un coefficient transitif à l’image de Station.
Vichinie Suos

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Picture - Philippe Munda: 1+1 Accumaulation + Station